Le travail
Le fournil
Artocarpus est un arbre, l’arbre à pain. Son fruit nourrit comme une grosse miche. La pièce de la maison en a pris le nom : Arto Carpus. On la coupe devant vous, au poids. La mie est ouverte, le goût un peu acidulé, et elle se garde dans un torchon.
Le fournil est juste derrière la vitre. On y voit Adrien et Alexis au travail, le chêne, les claies, la craie. Les farines sont biologiques : blanche, complète, seigle, et selon les jours la châtaigne. La recette est la leur, pas un mélange tout prêt du moulin.
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01
Des farines biologiques
Blanche, complète, seigle, et selon les jours la châtaigne. Pas de pesticide dans le sac, pas de mélange préparé d’avance par le moulin.
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02
Le levain et le temps
La miche fermente au levain de la maison. C’est ce goût un peu acidulé, et un pain qui se garde dans un torchon.
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03
Peu de sucre, beaucoup de goût
Les viennoiseries restent sages en sucre. Le beurre, la farine et le feuilletage font le travail.
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04
Rien qui n’a pas à y être
Pas d’additif dans le pain, pas de nitrite dans le jambon-beurre. On choisit ce qui entre dans la pâte, pour que le matin reste simple.
Les farines sont biologiques. C’est le geste dont la maison répond.